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Par Philippe VASSEUR
Mercredi 10 juin 2009
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PS CALAIS : Mise au point…

par le bureau de la section de Calais du Parti Socialiste.

 

 

Après les élections européennes du 7 juin dernier, une mise au point s’impose pour éclairer les électeurs calaisiens. En politique, il faut être clair.

 

Le parti socialiste est  un parti de gauche et il ne faut pas faire de confusion avec ceux qui se prétendent de gauche et qui ont rejoint l’UMP aux municipales de 2008.

 

Il y a des agitateurs qui rêvent de réintégrer le PS… On ne peut pas être au PS et collaborer avec l’UMP. On se demande d’ailleurs pourquoi ils veulent réintégrer notre parti puisqu’ils ne cessent de le dénigrer. « Ils aboient… et la caravane passe. »

 

Le PS, à Calais comme ailleurs, au Conseil Général, au Conseil Régional, à l’Assemblée Nationale, travaille dans l’intérêt général de notre population et non pas, comme l’UMP de Sarkozy, qui ne défend que les plus riches.

 

Le PS travaille en toute sérénité, il est libre, il est à gauche. Les Calaisiens nous connaissent, ils savent qu’ils peuvent compter sur nous. Nous gardons le même idéal et nous ne changeons pas au gré des vents. Nous avons rencontré les Calaisiens sur les marchés, à la porte des usines, de l’hôpital et partout il nous a été réservé un très bon accueil et nous avons pu dialoguer.

 

Nous n’avons besoin d’aucun conseil pour mener une campagne et nous ne faisons pas de promesses à coup d’euros qu’on ne pourrait pas tenir.

 

A ceux qui ont rejoint l’UMP et qui ont fait un appel à voter socialiste, nous leur disons : « Laissez le parti socialiste travailler, laissez les socialistes Calaisiens, ils n’ont que faire de votre appel. Vous n’êtes pas l’avenir de Calais. Vous avez trompé une fois, vous ne tromperez personne une deuxième fois ! »

 

Cela fait deux fois que le PS obtient des soutiens malgré lui. Ces soutiens sont empoisonnés ; à chaque fois le candidat a perdu.

 

Assurément le ridicule ne tue pas, mais la trahison ça rend fou.

 

Le bureau de la section de Calais du Parti Socialiste.


Par Philippe VASSEUR
Lundi 1 juin 2009
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Par Philippe VASSEUR
Jeudi 28 mai 2009
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Par Philippe VASSEUR
Vendredi 1 mai 2009
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Nous voici réunis une fois encore devant ce monument dédié aux travailleurs pour le 1er mai. Un rappel tout d’abord le 1er mai ce n’est pas la fête du travail, ça c’était Pétain en 1941… !


Le 1er mai, c’est un moment fort de la lutte des travailleurs - depuis Chicago en 1886 - et de leurs représentants : les syndicats.


Nous rejoindrons les syndicats, tout à l’heure, pour les soutenir et nous associer à leurs revendications envers le gouvernement Fillon/Sarkozy, les organisations patronales nationales ou les employeurs locaux. Nous marcherons à leur côté, assurés de partager avec eux le même combat et le même idéal pour plus de justice sociale.


Comme le dit notre camarade Robert Badinter : « l’opposition doit assumer une fonction d’alerte de l’opinion publique face à des projets excessifs, injustes ou mal venus… »


Or l’opposition, c’est nous, militants et élus socialistes réunis ce matin accompagnés parfois par une gauche qui cherche encore son centre de gravité.


La liste est longue des projets gouvernementaux et des actes qui tendent à affaiblir les contre pouvoirs et les avancées sociales, qui démolissent brique après brique le délicat équilibre de notre modèle social conquis pas à pas par nos prédécesseurs. 


La droite de Monsieur Sarkozy et du couple Bouchart-Demassieux à Calais gouverne de manière autoritaire, Ils sont plus que jamais déterminés à faire taire les plus faibles pendant qu’ils confortent les puissants. Ceux-là mêmes dont l’ultralibéralisme a fait entrer notre économie dans une crise mondiale qui frappe une fois encore les plus fragiles.


Il serait trop long ici d’évoquer tous les griefs que nous portons à la politique de ces dirigeants. Vous les connaissez comme moi.


De même nos propositions à l’occasion des défilés qui se mettent en marche aujourd’hui seront scandées dans les rues, je n’en ferai pas ici la liste. Mais c’est la troisième fois cette année que les salariés et les retraités s’organisent pour dire leur ras-le-bol de ce qu’ils endurent et des craintes qu’ils ont pour leur avenir et celui de leur famille.


Cette crise économique a montré les limites d’un système mondialisé qui a perdu de vue le but de son propre développement : l’être humain, la satisfaction de ses besoins par le fruit de son travail….


Nous devons donc désormais parler plus fort, aujourd’hui et demain ; être une force de propositions concrètes  pour bâtir une alternative crédible au plan national et localement.


Il nous faut sans complexes porter haut l’étendard de nos valeurs qui sont celles d’une République juste, équilibrée et fraternelle.
  

  


Par Philippe VASSEUR
Mercredi 29 avril 2009
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RENDEZ-VOUS à 9h30 MONUMENT DES TRAVAILLEURS,
Bd Pasteur à Calais
où nous déposerons une gerbe.
Nous rejoindrons ensuite le défilé à 10h00, place Crévecoeur


Par Philippe VASSEUR
Dimanche 19 avril 2009
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Voici la liste de la région Nord-Ouest présentée par le parti socialiste.

La circonscription Nord-Ouest élit dix des soixante-douze euro députés français au Parlement Européen.

S’étendant de la région Nord Pas de Calais aux deux régions normandes en passant par la Picardie, elle compte 6 340 216 d’électeurs inscrits. .

Les candidat(e)s : Gilles Pargneaux - Estelle Grelier - Jean-Louis Cottigny - Clotilde Valter - Philip Cordery - Laurence Rossignol - Laurent Duporge - Anne Ferreira - Arnaud Fontaine - Delphine Bataille et leurs supléant(e)s : Stéphane Travert - Régine Spinglard - Antoine Détourné- Valérie Kumm - Pierre-Yves Le Borgn - Hélène Parra - Abdel-Rahem Zairi - Brigitte Bourguignon - Lucien Fontaine -Anne Wetzel

 


Par Philippe VASSEUR
Mercredi 25 mars 2009
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La France traverse la plus grave crise économique et sociale depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Loin de prendre la mesure de la situation, le gouvernement n’a toujours pas adopté le plan de relance dont notre pays a besoin.

 

Le bouclier fiscal adopté par la majorité UMP-Nouveau Centre dès le mois de juillet 2007 est une mesure profondément injuste qui accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés des Français.

Injuste à son origine, le « paquet fiscal » est devenu absolument insupportable en cette période de crise économique et sociale qui frappe si durement la France. Tous les Français se sentent menacés, trop souvent même frappés, sauf quelques dizaines de milliers qui restent protégés. Le déficit budgétaire atteint plus de 100 milliards d'Euros et l'Etat français continue, avec son bouclier fiscal, à verser à quelques privilégiés des chèques d'une valeur moyenne supérieure à 33 000 euros.

 

Le chômage explose et l’Etat français continue de subventionner les heures supplémentaires par rapport aux embauches.

 

La Grande-Bretagne ou les Etats-Unis ont décidé de faire contribuer les plus riches à la lutte contre la crise ; en France, l'UMP s'accroche désespérément à son « paquet fiscal » et s’enferre dans l’inaction.

C'est pourquoi nous demandons la suppression du « paquet fiscal », ce qui permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener ainsi une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.

 

Apportez votre soutien à cette proposition : http://actus.parti-socialiste.fr/2009/03/18/pour-la-justice-sociale-pour-la-relance-abrogeons-le-paquet-fiscal/


Par Philippe VASSEUR
Mercredi 19 novembre 2008
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Je défends, depuis mon adhésion à l’âge de 20 ans, une certaine vision du Parti Socialiste : Un outil d’émancipation au service des hommes et des femmes de notre pays, organisé autour de valeurs qui ont toujours fondé mon engagement : l’humanisme, la solidarité et la tolérance.

Pour mettre en action ses valeurs, il faut des hommes et des femmes de conviction, compétents mais aussi indépendants des pressions, plus enclins à servir notre parti qu’à faire carrière…

Je prends donc aujourd’hui mes responsabilités et opère un choix, en toute conscience, en ce moment si particulier de notre vie militante et souhaite vous faire partager mon sentiment pour le choix de nos camarades qui seront demain en charge d’animer notre parti, notre fédération, notre section.

Engagé depuis sa contribution et la motion qu’elle a présentée au congrès de Reims derrière Martine AUBRY, je voterai pour elle et sa vision de note avenir : un parti rassemblé, sans exclusive, autour de nos valeurs de gauche qui seront la garantie de notre présence auprès des associations, des syndicats, des hommes et des femmes qui luttent pour une société plus juste et plus humaine.

Pour notre département, je soutiens la candidature de mon ami Guy DELCOURT qui saura animer et rendre ses lettres de noblesse à notre fédération du Pas-de-Calais. Homme libre, Guy DELCOURT, avec une équipe renouvelée, saura organiser notre action dans le respect des territoires, de ses élus et des militants. Je lui fais confiance car je l’ai vu agir, militer et toujours prendre ses responsabilités avec le souci de l’intérêt général.

A Calais, un seul candidat est en lice pour le poste de secrétaire, notre camarade Charles FRANCOIS. Notre section est unie et en marche pour reconquérir la mairie lors des futures échéances. J’y prendrai toute ma place au sein d’une équipe rajeunie. Nous ne pouvons pas décevoir les Calaisiens qui attendent de nous une nouvelle clarté, une créativité et un dialogue constant,  des compétences affirmées et une vision d’avenir pour notre ville et notre agglomération. Nous ne pouvons plus les décevoir et nous aurons des réponses à donner à tous ceux qui craignent pour leur emploi, celui de leurs enfants ou souffrent au quotidien des renoncements de la politique de la droite.


Par Philippe VASSEUR
Mercredi 29 octobre 2008
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Après avoir accouru au chevet des banques et des entreprises aux premières heures de la crise financière, Nicolas Sarkozy a enfin daigné se pencher sur la situation de l'emploi et du pouvoir d'achat des Français. Mais ce fut encore une fois beaucoup de bruit pour rien, puisque cette « mobilisation pour l'emploi » se résume à la création de 100 000 emplois aidés, après en avoir supprimé plus de 200 000, et à une nouvelle attaque du code du travail avec la mise en place du travail dominical. Face à ce plan, les socialistes proposent 10 propositions pour relancer la croissance, moteur de l'emploi et du pouvoir d'achat.

Le plan pour l’emploi préconisé à la hâte par le chef de l’Etat ne répond nullement aux enjeux et à la gravité de la situation, puisqu’il revient à réinventer les emplois aidés que sa majorité avait diminués et dénigrés.

Le PS considère que la première priorité repose sur la croissance. C’est la croissance qui doit être stimulée et accompagnée.

C’est pourquoi le pouvoir d’achat, l’investissement et l’emploi doivent être les trois piliers d’une politique économique.

1. Modulation de l’impôt sur les sociétés pour favoriser l’investissement productif.

2. Mise en place de structures régionales chargées d’impliquer concrètement les banques dans le soutien aux PME/PMI qui ont des besoins de crédits, en regroupant les représentants des collectivités territoriales, les banques, l’Etat et les représentants des entreprises par bassin d’emploi.

3. Abrogation du mécanisme de défiscalisation des heures supplémentaires : d’un montant de 5,5 milliards d’euros par an, ce dispositif contribue gravement à l’augmentation du chômage en rendant l’heure supplémentaire moins chère à l’entreprise que l’embauche. En période de crise, un tel mécanisme aboutit à une logique de destruction d’emplois sur fonds publics.

4. Les recettes de l’abandon de ce mécanisme doivent permettre de financer le manque à gagner des salariés placés d’autorité en chômage technique.

5. Engagement rapide d’une négociation salariale. Les exonérations de cotisations sociales seront subordonnées à la conclusion effective d’accords salariaux dans les branches ou les entreprises, et à la suppression de tous les minima de branche inférieurs au SMIC.

6. Substantiel coup de pouce au SMIC dès janvier prochain, revalorisation des allocations familiales et généralisation du chèque transport.

7. Remise en cause immédiate de la réduction prévue dans le budget 2009 du nombre de contrats aidés et recours plus large à ce type de contrats, pour retrouver les étiages d’avant 2002 (notamment les 350 000 emplois jeunes). Mise en place de garanties pour les bénéficiaires de ces contrats en termes de formation et d’insertion pérenne dans l’emploi, notamment pour les jeunes.

8. Gel immédiat de la baisse des effectifs dans la fonction publique : le projet de budget 2009 prévoit la suppression de 30 000 postes de fonctionnaires (plus gros plan social de ces dernières années), ce qui dans la période est un contresens et un important facteur d’aggravation du chômage.

9. Retour aux congés de conversion, abrogés par la majorité actuelle, pour tous les salariés frappés de licenciement dans les entreprises de moins de 1000 salariés, avec maintien de 90% du salaire pendant un an et suivi individualisé pour la reconversion et la recherche d’emploi. Renforcement des moyens et de l’accompagnement des conventions de reclassement personnalisées pour les salariés licenciés d’entreprises de plus de 1000 salariés.

10. Gel de la réforme en cours de la formation professionnelle, qui revient à détourner à des fins budgétaires les fonds normalement dédiés à la formation des salariés, et mise en œuvre d’une véritable réforme d’ampleur (transparence des sources de financement, temps de formation inversement proportionnel à la formation initiale, accent mis sur la reconversion des salariés frappés de restructuration…), en relation étroite avec les collectivités territoriales. Abandon du sabordage en cours de l’AFPA.


Par Philippe VASSEUR
Jeudi 18 septembre 2008
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Darcos, la maternelle et les couches
par rue89

Indigne !


Ce genre de provocation de la part d'un ministre qui tente de justifier ainsi la destruction de milliers de postes d'enseignants dans nos écoles n'est pas acceptable.

Comme le dit Jack Lang dans un récent communiqué
"ces propos expriment votre profond mépris à l'égard des enseignants". "Vous avez le devoir de vous excuser auprès des professeurs des écoles qui, avec amour et exigence, se dédient à l'épanouissement et à la réussite des enfants".

L'école maternelle française est en effet enviée dans le monde entier".


Je rappelle qu’après 11000 suppressions de postes en 2008 , 13 500 sont programmées pour 2009 (avec un total de 60 000 postes supprimés en 6 ans).

 

 

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