
En contact permanent avec l’URSCOP dans le cadre de mes missions en faveur de la création d’emplois, membre du conseil portuaire du port de Calais pour le Conseil Général, je suis le feuilleton
de la poursuite de l'activité de SEAFRANCE depuis de nombreux mois.
Je salue la décision de la région Nord-Pas-de-Calais d'intervenir et je prendrai, à titre personnel une action dans la future SCOP...
J’ai demandé à mon équipe du GIP (groupement d’intérêt public) INSERACTION 62 d’étudier la possibilité d’intervenir dans le tour de table pour la reprise de la compagnie SEAFRANCE par ses salariés.
Du fait de son statut social, de la reprise de l’activité par les salariés et des emplois locaux préservés, la nouvelle compagnie maritime transmanche, envisagée par les salariés de SEAFRANCE, serait éligible à plusieurs outils que nous avons développé dans le Pas-de-Calais avec France Active et nos autres partenaires.
Nous allons étudier, en concertation avec les collectivités et établissements qui se sont fait connaitre, une participation minoritaire au capital de la SCOP et une intervention en prêts participatifs si besoin.
Sans trop anticiper sur le tour de table, notre intervention pourrait s’élever à plus ou moins un million d’euros.
Je crois personnellement à la nécessité de préserver sur le trafic maritime transmanche le pavillon français, garant de la qualité et de la sécurité du service, tant pour les voyageurs, les professionnels que pour les 800 salariés de SEAFRANCE et leur familles.














