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Impardonnable, je sais ! Mais ce début de trimestre me donne du fil à retordre et un agenda surchargé ainsi qu’un peu de lassitude - vite dépassée heureusement - comme tous les Calaisiens
qui n’ont pas vu le soleil cet été.
Mais que de combats menés, que de soirées passées en palabres, négociations et joutes verbales pour finalement découvrir que rien ne change, ou alors en pire… !
La mairie de Calais et les associations J’ai pu assister à différentes inaugurations et manifestations récemment comme le stade de football de l’Epopée, le Mediabus, « rêve général » du
Channel.
Outre le fait que la plupart des nouveaux élus tirent une tête à la Buster Keaton à chaque fois qu’ils croisent un Calaisien (ils doivent certainement souffrir…), la nouvelle municipalité se
contente d’inaugurer les réalisations de ses prédécesseurs et de démolir ce qui ne lui convient pas sans même expliquer ses raisons ou ses objectifs.
C’est la méthode Sarkozy qui décrète que tout ce qui bouge est un bienfait et que plus ça bouge, moins les gens voient vers quoi l’on tend. J’ai toujours été un adepte du changement lorsque
celui-ci peut servir au bien-être du plus grand nombre. Mais il faudra qu’on m’explique ce qu’il y avait de si urgent à faire déguerpir au prix fort les quelques habitués du camping municipal, à
refuser une salle calaisienne à un parti politique quand on organise en mairie une rencontre des élus UMP prochainement.
Depuis l’élection de Natacha Bouchart, le journal municipal et la télévision TV Calais ont quasiment disparu, l’agence de développement va être refondue dans un ensemble municipal aux ordres de
la bande de la mairie, on attend encore les objectifs et les missions de nombreuses structures para-municipales.
Les associations calaisiennes, elles, attendent de savoir à quelle sauce elles vont être mangées, soutenues ou délaissées comme l’ADAL, le Channel, les Chalets de la Plage, la MJC, la MPT, la
Spirale… et bien d’autres… !
Je ne vois là aucun changement bénéfique mais bien plutôt esprit de revanche et casse généralisée sans objectif cohérent.
à suivre...