| Février 2010 | ||||||||||
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Alors qu’il suffit de discuter avec n’importe quel salarié du privé ou du public pour savoir que le mécontentement du pays est réel ; que les problèmes de pouvoir d’achat se posent chaque jour avec plus d’acuité pour les familles aux revenus moyens ou modestes , Nicolas Sarkozy pérore sur la faible mobilisation syndicale.
Jamais De Gaulle, Pompidou, Mitterrand ou Chirac ne serait venu ainsi lors du conseil national du parti majoritaire. Ce
petit homme a été élu pour servir les intérets d’un clan qui lui rend bien en cadeaux de toutes sortes. C’est le bal des coquins.
Une fois encore, il y a deux discours, ou plutôt un discours et une méthode en complète contradiction. On ne peut se féliciter de trouver des syndicats prêts à
étudier sérieusement les reformes envisagées et ensuite se gausser de leur supposée faiblesse. A prendre les gens pour des cons, on va bientôt se retrouver avec un pays coupé en deux et je ne
donne pas longtemps pour que ce président d’opérette perde de sa superbe.
Si les Français approuvaient sa politique, la côte de popularité de Sarkozy dans les sondages ne serait pas en train d’atteindre les taux les plus bas pour un
président de la 5ème République. Il suffit de lire la presse internationale pour voir qu’il n’y a qu’en France que les media ne relèvent pas la piteuse image que ce président donne de
lui-même et de son pays.
Il en serait risible s’il n’était pas aussi nuisible à la cohésion nationale et à la défense de nos intérêts.
Ca va mal finir !