Du 26 au 30 avril, le Département du Pas-de-Calais participe à la semaine européenne de la
vaccination.
Du 26 au 30 avril, le Département du Pas-de-Calais participe à la semaine européenne de la
vaccination.
Hier mercredi 13 avril,
quelques jours après les élections cantonales, a eu lieu la séance plénière d’installation du Conseil départemental des collégiens.
À 10h30, l’assemblée a été officiellement installée dans ses fonctions par le président du Département.
Un moment solennel que les jeunes n’oublieront pas de sitôt.
De manière régulière, les collégiens vont se réunir au sein de l’hémicycle pour défendre leurs projets et représenter leurs camarades. Les débats vont relever de thématiques diverses, comme :
- environnement et développement durable,
- solidarité et lutte contre les discriminations,
- santé et sports,
- citoyens du monde et informations citoyennes,
- jeunesse et culture.
Le dispositif est basé sur divers objectifs : il vise à associer les collégiens à la réflexion publique pour leur permettre de dialoguer entre eux à l’école, tout en les sensibilisant à des valeurs de citoyenneté et d’engagement. Par ailleurs, le concept est un moyen pour le Département, d’obtenir le regard des adolescents sur des enjeux locaux et des questions de société.
Dans la continuité des projets éducatifs menés au sein des établissements scolaires, le Conseil départemental des collégiens a également pour mission : faire connaître aux jeunes élus le fonctionnement et le rôle du Département, contribuer à la formation des jeunes à la citoyenneté et de leur faire vivre une leçon éducative civique, politique et avant tout humaine, découvrir, en mode projet, l’exercice démocratique dans une collectivité territorial, constituer un relai auprès des autres collégiens par la mise en place d’une réflexion collective sur une thématique précise.
Samedi 2 et dimanche 3 avril, la salle Calypso de Calais accueille le 24eme
tournoi international du Pas-de-Calais.
Un événement accompagné par le Conseil général à hauteur de 14 000 euros.
Comme lors des précédentes éditions, le niveau de la compétition sera élevé et le spectacle à la mesure du plateau.
Les meilleures spécialistes de la gymnastique rythmique (elles seront plus de 70) venues de 14 nations vont en découdre.
Parmi elles, Delphine Ledoux, la régionale de l’étape, championne de France à plusieurs reprises, et membre émérite de l’Equipe Olympique Pas-de-Calais.
Depuis 2005, le Conseil général du Pas-de-Calais et l’association Colères du présent organisent un prix littéraire, dans le cadre du Salon du livre d’expression populaire et de critique sociale du 1er mai à Arras. De plus en plus reconnu, le prix a pour objectif de faire connaître un type de littérature et de valoriser un ouvrage d’expression populaire et de critique sociale remarquable.
Doté de 4000 euros, il récompense un livre paru l’année qui précède la remise du prix. Le jury est composé d’écrivains, de professionnels de la culture et de la création artistique, de représentants syndicaux et de représentants de collectivités. Il est présidé cette année par Florence Aubenas. Après la première délibération du jury, les cinq ouvrages encore en compétition pour le prix 2011 sont :
• Patrick Bard, Orphelins de sang (Seuil) : un journaliste en herbe mène l’enquête dans une affaire de vol et de commerce d’enfants au Guatemala.
• Antoine Choplin, Cour Nord (Ed. du Rouergue) : des ouvriers mènent une lutte contre la fermeture de leur usine, dans le Nord, au début des années 80.
• Emmanuel Dongala, Photo de groupe au bord du fleuve (Actes Sud) : dans une carrière de pierre en Afrique, des femmes rêvent d’une vie meilleure et décident de se battre pour.
• François Marchand, Plan social (Cherche-Midi) : Emile Delcourt se demande comment il pourrait se débarrasser de son personnel superflu pour sauver son usine d’encres de marine à Valenciennes.
• Flore Vasseur, Comment j’ai liquidé le siècle (Ed. des Equateurs) : la monnaie dirige la terre et Flore Vasseur décide de mettre de l’ordre dans tout cela.
Le jury se réunira une seconde fois pour désigner la lauréate ou le lauréat. Le prix Jean Amila-Meckert sera remis à Arras le 1er mai 2011, au réfectoire des moines au musée d’Arras
Conseil Général du Pas-de-Calais - 7 février 2011
MOTION DU GROUPE SOCIALISTE ET REPUBLICAIN RELATIVE A LA SITUATION
DU SERVICE PUBLIC DE L’EDUCATION NATIONALE
Pour la rentrée scolaire 2011, 16 000 suppressions de postes sont annoncées en France dans les 1er et second degrés.
Alors que le Ministère avait précisé que les « variations démographiques » seraient prises en compte il a pris la décision d’une diminution de postes dans notre Académie alors que le nombre d’élèves dans les collèges et lycées augmente. A cette rentrée 2010 dans le Pas de Calais on dénombrait 400 collégiens de plus mais 150 postes d‘enseignants en moins !
A la rentrée 2011, il est prévu que notre Académie perde 252 postes dans le primaire et 470 dans les lycées et collèges et 59 postes administratifs dans les services académiques et les établissements scolaires.
Sur les 5 dernières années, 4 000 postes d’enseignants ont été supprimés dans l’Académie de Lille alors que nous sommes l’une des plus jeunes de France, que les inégalités se creusent et que le chômage des jeunes atteint le taux de 25% ! Un récent rapport de la Cour des Comptes constate que « la France est un des pays où les destins scolaires sont les plus fortement corrélés aux origines sociales et au statut culturel des familles et préconise de mieux identifier les élèves en difficultés pour qu’ils bénéficient plus tôt d’un accompagnement personnalisé » mais que fait-on ? On applique la fameuse formule « faire mieux avec toujours moins » sans discernement et surtout avec une logique purement comptable.
De quels droits le gouvernement laisse t il mourir l’école républicaine, publique et laïque quand il n’organise pas sa casse alors que ses responsables s’étaient engagés en 2007 pour « une école qui garantisse la réussite de tous les élèves ».
Mais il faudra attendre le lendemain des cantonales de Mars 2011 pour connaitre la répartition des diminutions de postes par département ! Il est temps d’assumer la conséquence des choix politiques devant le citoyen.
La fermeture de classes, l’augmentation du nombre d’élèves par classe, la mise entre parenthèses voire la suppression de la scolarité des enfants de moins de 3 ans, le retrait supplémentaire de postes d’enseignants spécialisés auprès des élèves en difficultés deviennent avec cette politique au rabais inéluctables et il est urgent pour les pouvoirs publics d’assumer leurs responsabilités. Sans parler de cette catastrophique nouvelle formation au rabais des enseignants, de l’instauration de cette surprime aux recteurs et chefs d’établissement collaborateurs zélés, du retour sur cette semaine des 4 jours dont on savait dès le départ qu’elle serait un échec, de ce mépris permanent de l’enseignant à qui l’on avait promis un meilleur bien être compensatoire.
Selon des sources syndicales, notre département serait fortement touché par des fermetures de classes dans les communes d’Aire sur la Lys, Arques, Arras, Ardres, Bapaume, Bihucourt (RPI), Hermies, Inchy en Artois (RPI), Oisy le Verger, Palluel, Sauchy Cauchy (RPI), Achicourt, Saint Laurent Blangy, Saint Nicolas, Duisans, Maroeuil, Calais, Guemps, Oye Plage, Polincove, Sallaumines, Béthune, Verquin, Annezin, Chocques, Lambres, Vendin les Béthune, Noeux les Mines, Sailly la Bourse, Violaines, Boulogne sur Mer, Barlin, Bruay, Bully les Mines, Grenay, Hardinghen (RPI), Carvin, Meurchin, Lens, Ambleteuse, Audinghen (RPI), Marquise, Saint Martin Boulogne, Wimereux, Wimille, Courrières, Montigny, Verton, Dourges, Evin Malmaison, Outreau, Blendecques, Bomy, Elnes, Ouve Wirquin (RPI), Wisques, Bouquehault, Houlle, Saint Martin au Laert, Tatinghem, Auxi le Château, Frévent, Saint Pol sur Ternoise, Tangry (RPI), Annay, Douvrin, Hulluch, Vendin le Vieil, Rodelinghem, Merlimont, Montreuil, Wailly Beaucamp, Billy Montigny, Noyelles sous Lens, Beaurainville, Buire le Sec, Hénin Beaumont, Auchy les Hesdin (RPI), Vacqueriette Erquières (RPI), Fillièvres (RPI), Hesdin l’Abbé, Nesles, Neufchatel Hardelot, Coupelle Vieille, Fruges, Vimy, Lillers, Mont Bernenchon, Etaples, Montcavrel (RPI), Roeux, Vitry, Ficheux (RPI), Hesdin, HUby Saint Leu, Laventie, Lestrem, Neuve Chapelle, Pont à Vendin, Harnes.
Où est l’intérêt de l’élève, de la communauté éducative et des familles dans ces mesures de suppressions qui organisent la récession éducative?
Où est l’intérêt de l’élève quand le gouvernement annonce sa volonté d’enseigner l’anglais dès la maternelle, alors qu’il n’est pas assuré partout en primaire et que dans le même temps la rectrice annonce le retrait de 84 postes d’intervenants en langues dans les écoles primaires ?
Où est l’intérêt de l’enfant, de la communauté éducative et des familles quand le Ministère de l’Education Nationale décide seul de la nomination d’un principal pour assurer la direction de plusieurs établissements éloignés géographiquement ?
C’est ce qui s’est déroulé dans notre département où aujourd’hui 4 principaux dirigent plusieurs collèges.
Est-ce un prélude à la suppression de petits établissements ?
Où est l’intérêt de l’enfant, de la communauté éducative et des familles quand, au motif d’améliorer l’enseignement des sciences et le niveau des écoliers, collégiens et lycéens en sciences et en mathématiques le Ministère expérimente dans certains établissements la présence d’un seul enseignant pour les sciences physiques, la chimie et les sciences de la vie et de la terre ?
L’enseignement des sciences expérimentales sans allégement d’effectifs, mais au contraire avec un alourdissement de ces derniers, contribue à la désaffection croissante des jeunes vers les filières scientifiques et à la catastrophique suppression de classes techniques et classes préparatoires scientifiques dans l’Académie
Nous doutons que l’enseignement soit toujours une priorité gouvernementale
Les conseillers généraux socialistes et républicains dénoncent la méthode et les mesures d’un gouvernement incohérent qui mettent en péril les conditions d’apprentissage de tous les jeunes et qui refuse la concertation avec les personnes concernées.
Le Département du Pas de Calais a, lui, choisi de faire de l’Education sa priorité et de renforcer sa politique publique.
Comment maintenir une école de qualité pour tous avec encore moins d’enseignants alors que le Département accueillera prés de 1 000 élèves de plus dés septembre 2011 ?
Les conseillers généraux socialistes et républicains demandent aux pouvoirs publics quelles sont leurs véritables intentions afin de maintenir une Ecole Publique qui assure la réussite de tous les élèves sur l’ensemble du territoire.
MOTION DU GROUPE SOCIALISTE ET REPUBLICAIN RELATIVE A
LA SCOLARISATION DES 2 ANS EN CLASSES MATERNELLES
Le démantèlement du service public de l’Education organisé depuis plusieurs années par les pouvoirs publics à travers principalement la réduction des postes d’enseignants a fragilisé très fortement la possibilité de scolariser en classe maternelle les enfants dés l’âge de deux ans.
A la rentrée 2010-2011, 23 000 enfants de deux ans étaient scolarisés dans l’Académie de Lille soit 41% des enfants de cet âge, contre 63% en 2000-2001. Ce taux a baissé de 22 points en 10 ans.
Dans le Pas-de-Calais, le taux de scolarisation à deux ans s’élève à 39% en 2010-2011, alors qu’il était supérieur à 60% en 2000-2001. Ce recul s’inscrit dans un contexte national de diminution de la scolarisation des enfants de deux ans, passant de 35% en 2 000 à 15% aujourd’hui.
Sur les 252 retraits de postes d’enseignants prévus dans le primaire dans notre Académie, la plus grande partie, selon la Rectrice, concernera la scolarisation des deux ans même si les ZEP Zones d’Education Prioritaire ne devraient pas être visées !
Ces retraits seraient une catastrophe sociale car les acquisitions, dés le plus jeune âge en maternelle, profitent prioritairement aux plus défavorisés et d’autre part les systèmes de remplacement envisagés comme les jardins d’éveil sont payants, inaccessibles pour les publics les plus en difficulté et ne suscitent guère l’enthousiasme dans notre Département.
Il est essentiel de mener une réflexion concertée sur la création d’un véritable service public de la petite enfance, meilleur moyen de satisfaire les attentes et besoins des familles.
Assurer la disponibilité de celles-ci pour l’insertion professionnelle- essentiellement pour les femmes seules avec enfants-, prendre en compte l’aspiration de toutes les femmes à vouloir concilier vie familiale et vie professionnelle tout en garantissant dés le plus jeune âge l’accès des petits à l’éducation : tels sont les moyens d’une lutte efficace contre les inégalités sociales.
Les conseillers généraux socialistes et républicains rappellent que la scolarisation des moins de trois ans a permis de gommer, en partie, les disparités sociales dans notre département.
Et faute de postes d’instituteurs des enfants, pour la plupart issus des milieux défavorisés n’ont pu être scolarisés !
Les conseillers généraux socialistes et républicains s’élèvent contre ce démantèlement du service public de l’Education et réclament une concertation sur l’accueil des tout petits.
MOTION DU GROUPE SOCIALISTE ET REPUBLICAIN RELATIVE A
L’URGENCE D’UNE AUTRE POLITIQUE DU LOGEMENT
Début Février la fondation Abbé Pierre a présenté son rapport annuel sur les difficultés liées au logement.
Le rapport confirme que les marchés immobilier et foncier ne correspondent pas aux besoins et surtout aux revenus des ménages.
Aujourd’hui 3,6 millions de personnes ne sont pas logés dignement.
La construction de logements collectifs est insuffisante : 131 000 logements sociaux construits en 2010 et dans le même temps les demandes ne cessent d’affluer : il y a 130 000 demandes de logements en attente dans notre région.
A cela s’ajoute l’attitude de certaines municipalités qui refusent de construire de l’habitat H.L.M préférant payer des pénalités prévues par la loi SRU.
Les choix du gouvernement ne font qu’aggraver la situation en réduisant la part du logement dans le budget de l’Etat - la part des dépenses liées au logement est passée de 1,36% à 1,11% du PIB entre 2002 et 2007- et en poussant à la vente une partie du parc social.
Pénurie de logements et logique de profits sont telles que se trouvent exclues de l’accès au logement non seulement des personnes en grande difficulté mais aussi de plus en plus de personnes disposant d’un revenu, de femmes seules avec enfant ou de jeunes ne disposant pas de garanties financières suffisantes sans parler des locataires de plus en plus nombreux qui ont beaucoup de difficultés à payer leurs loyers d’autres qui sont expulsés ou des personnes en surnombre dans un logement.
Dans notre Département, le Conseil Général s’investit pleinement pour prévenir les expulsions dans le cadre de l’instruction des dossiers Fonds Solidarité Logement mais ce n’est pas suffisant et en faisant porter la charge de la politique du logement sur les offices HLM et les collectivités, en diminuant les aides directes le gouvernement aggrave la situation et organise le déséquilibre des territoires.
Les pouvoirs publics doivent fournir les moyens nécessaires à la construction de logements accessibles à tous les ménages et permettre l’application de la loi DALO qui, depuis le 1er janvier 2008, est censée garantir le logement pour tous.
Les conseillers généraux socialistes et républicains exigent l’organisation
d’une large concertation afin de redéfinir une politique du logement efficace et durable qui correspond exactement aux besoins de la société et aux attentes des populations.
Une autre politique est possible comme la construction de 150 000 logements par an, le relèvement substantiel des crédits destinés au logement social et au logement d’urgence, l’encadrement des loyers à la relocation, l’arrêt des expulsions locatives, l’application effective sur tout le territoire de la loi SRU et l’apport de places d’hébergement d’urgence décentes supplémentaires…
Alain LEFEBVRE Président et les membres du Groupe socialiste et républicain du CG62 :
Claude ALLAN, Jean-Marie BARBIER, Bernard CAILLIAU, Ghislaine CLIN, Jean-Pierre CORBISEZ, Jean-Jacques COTTEL, Jean-Louis COTTIGNY, Michel DAGBERT, Jean-Pierre DEFONTAINE, Henri DEJONGHE, Alain DELANNOY, Jean-Pierre DELEURY, Charles DEPOORTER, Jean-Michel DESAILLY, Jean-Claude DISSAUX, Dominique DUPILET, Laurent DUPORGE, Odette DURIEZ, Jean-Claude ETIENNE, Alain FAUQUET, Raymond GAQUERE, Thérèse GUILBERT, Martial HERBERT, Didier HIEL, Jean-Claude HOQUET, Jean-Marie KRAJEWSKI, Michel LARDEZ, Marie-Paule LEDENT, Michel LEFAIT, Jean-Claude LEROY, Maurice LOUF, Daniel MACIEJASZ, Olivier MAJEWICZ, Alain MEQUIGNON, Jacques NAPIERAJ, Alain OGUER, Jean-Marie OLIVIER, Julien OLIVIER, Bertrand PETIT, Serge PERON, Isabelle PERU, Jean-Marie PICQUE, Hervé POHER, Claude PRUDHOMME, Fabien PRUVOT, Françoise ROSSIGNOL, Michel VANCAILLE, Sabine VAN HEGHE, Philippe VASSEUR, Jacques VILLEDARY, Jean WALLON.
Le 25 janvier prochain, le Département du
Pas-de-Calais sera reçu au Ministère des solidarités et de la cohésion sociale pour y obtenir un
satisfecit de Roselyne Bachelot.
Le motif ?
Le Conseil général du Pas-de-Calais est le meilleur de France pour ce qui est du retour à l’emploi des bénéficiaires du R.S.A. « socle », dispositif qui intéresse les anciens bénéficiaires du Revenu minimum d’insertion (R.M.I.) et de l’Allocation de parents isolés (API).
A Paris, le Département du Pas-de-Calais va expliquer comment il est devenu « premier de la classe » et surtout quels sont les outils qu’il a mis en place pour y parvenir. Dominique Dupilet, son président : « Cette invitation à faire part de notre expérience montre que les politiques - volontaristes - que nous menons en matière d’insertion fonctionnent. Nous avons créé un accompagnement adapté aux besoins et au profil de chaque bénéficiaire afin de lui offrir un parcours structuré et progressif vers le retour à l’emploi. »
On compte actuellement 41 596 bénéficiaires du R.S.A. « socle » payés dans le département. Tous les mois, 1519 personnes nouvelles entrent dans le dispositif mais 1984 en sortent. Dominique Dupilet : « Le compte est facile, grâce au travail des agents du Conseil général et de toutes celles et ceux qui dépendent des structures partenaires avec lesquelles nous avons signé le pacte départemental pour l’insertion, 1984 hommes et femmes retrouvent tous les mois une activité stable, le nombre de bénéficiaires du R.S.A. « socle » diminue donc de plus de 400 par mois ! »
Si Dominique Dupilet se félicite de cet état de fait, il ne peut se satisfaire de la situation : « Nous préfèrerions ne pas avoir 40 000 bénéficiaires du R.S.A. à sortir de l’impasse ! Et les prévisions économiques ne sont guère optimistes. Demain, notre savoir-faire et notre bonne volonté ne suffiront peut-être plus. Car l’insertion a un coût, ce que semble avoir oublié Martin Hirsch ! Lorsque ce dernier a lancé le R.S.A. «socle », il a dit aux Conseils généraux, vous financerez l’allocation et vous vous occuperez aussi de l’accompagnement des personnes. D’accord pour le financement de l’allocation serait-on tenté de dire puisque cela est de notre compétence mais pour l’accompagnement des bénéficiaires comment fait-on ? Martin Hirsch ne nous a jamais donné la réponse. Ce que nous savons en revanche, c’est que sans nos politiques volontaristes en la matière, nous ne sortirions pas près de 2000 personnes du R.S.A. « socle » tous les mois. Une fois encore, quand il s’agit de passer des ordres, l’Etat est là mais quand il faut donner les méthodes et les moyens d’appliquer la loi, il n’y a plus personne ! »
Ce message, Dominique Dupilet ne manquera pas de le faire passer à Roselyne Bachelot le 25 janvier prochain… Ce sera la Journée nationale sur le R.S.A., nous avons des choses à partager mais aussi à dire ! »
J’ai inauguré ce soir l’opération « Permis de Musée/er » au collège
Jean-Jaurès de Calais en présence d’élus du département, de la ville, de l’inspectrice d’académie, du principal Luc Ghiers et de son équipe, des élèves et leurs parents.
Cette initiative du Département du Pas-de-Calais démarrée en 2009 vise à susciter l’envie des jeunes de visiter les musées et leurs collections et de comprendre leur rôle de conservation du patrimoine, de préservation de l’intégrité matérielle des œuvres. L’arrivée dans le département du Louvres-Lens sera une occasion supplémentaire de démontrer l’importance de ces lieux magiques…
Au total 5375 collégiens du Pas-de-Calais avaient bénéficié de l’opération à la fin de l’année scolaire 2009-2010.
A Calais, les enseignants ont choisi de travailler avec leurs élèves sur le personnage d’Eustache de Saint-Pierre (un des bourgeois de Calais).
Un buste en bronze d’Auguste Rodin et une photographie de Philippe Bazin sont prêtés pour l’occasion par
le Musée des Beaux-Arts de Calais, du 10 au 27 janvier 2011 et exposés dans le collège.
L’opération soutenue par l’éducation nationale s’intègre naturellement dans plusieurs matières comme les arts plastiques, la musique, le français, le latin, mais aussi l’anglais, l’histoire et la géographie et j'ai pu vérifier combien les élèves et le collège tout entier s'est mobilisé autour de cette opération.
Voilà ce que
l’on pourra lire ce mercredi matin sur les panneaux d’affichage départementaux du Boulonnais et du Calaisis.
Et si le Site des Caps voit encore plus grand, c’est qu’il espère obtenir le prestigieux label Grand Site de France ®.
Ce serait exceptionnel pour ce coin de nature protégé et valorisé aujourd’hui par le Conseil général du Pas-de-Calais via l’Opération Grand Site (OGS).
La candidature pour obtenir le précieux label a été déposée au Ministère de l’environnement et de l’écologie. Cette candidature concrétise une histoire de plus de quarante ans et la volonté forte de témoigner et d’agir pour appliquer au quotidien les valeurs du label Grand Site de France ®. Lequel garantira la sauvegarde et la pérennité de la gestion exemplaire engagée sur ce territoire de vie unique parfois convoité et plus fragile qu’il n’y paraît…
Le verdict est attendu le 13 janvier.
En attendant, pour voter pour soutenir ce projet, rendez-vous sur pasdecalais.fr pour soutenir la candidature du Site des Deux Caps !
Si le Site des Caps, qui a déjà été le premier en France à être classé Grand Site National (il y en a une trentaine aujourd’hui), est retenu, il entrera dans le cercle très fermé du label Grand Site de France ® (on en compte huit) à l’image du Marais Poitevin ou du Pont du Gard.
Les comptines en chanson : l’album du Conseil général du Pas-de-Calais
2010 est l’année de toutes les musiques et de la danse en Pas-de-Calais… À cette occasion, le Département du Pas-de-Calais a voulu que la musique soit aussi l’affaire des enfants et de leurs parents…
Lundi 6 décembre 2010, jour de la Saint-Nicolas, s’est déroulé le lancement du CD de comptines élaboré par le Conseil général du Pas-de-Calais qui a été distribué pour la première fois, auprès de familles suivies par la MDS. Le CG62 a fait appel à des musiciens professionnels (dont mon ami Goun) habitant dans le Département pour revisiter quelques grands standards de ces chansons pour enfants.
Ils ont dépoussiéré les arrangements, apporté des instruments originaux, emprunté des rythmes et des sonorités aux musiques du monde et proposent ici un album aux allures nouvelles qui, nous l’espérons, enchantera petits et grands.
L’objectif de l’opération est double : faire découvrir différentes sonorités aux enfants sur des chansons bien connues, tout en favorisant le lien parents-enfants.
Distribué aux familles suivies par les professionnels de la petite enfance, le disque sera aussi diffusé aux assistants familiaux et aux établissements de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), accueillant des enfants de moins de six ans, aux assistants maternels en formation, dans les médiathèques, etc.
L’album est disponible gratuitement sur cette page de pasdecalais.fr.